L’impact meurtrier du plastique sur les océans

L’impact visuel des déchets plastiques n’est que la partie émergée de l’iceberg. Outre les amas d’objets que l’on trouve au bord des plages, les déchets échoués ou les plastiques flottants, ce composant que l’on considère comme indispensable est beaucoup plus dangereux que ce que l’on pense.

L’ingestion de plastique est mortelle pour les animaux et touche près de 660 espèces. Les tortues le confondent avec les méduses, les oiseaux de mer piquent les morceaux, les baleines l’ingurgitent, causant ensuite leur mort. Récemment, un cachalot a été retrouvé mort en Indonésie après avoir avalé 6 kg de plastique. Le pays est le deuxième pire pollueur de la planète en matière de plastique, avec plus de 40% des déchets, soit 1,29 million de tonnes, qui finissent à la mer.

Toujours dans le même pays, un crocodile marin qui vit dans le fleuve qui traverse Palu, est coincé avec un pneu autour du cou depuis plus d’un an. Au fur et à mesure qu’il grandit, il risque l’étouffement. Jusque là personne ne parvient à l’approcher pour l’en dégager. Des défenseurs de la cause animale suppose qu’une personne a délibérément lancé le pneu, qui provient d’une moto, autour de la tête du reptile de quatre mètres, pour le piéger.

Responsable de la perte des animaux, et de la nôtre.

Les microplastiques, qui sont le fruit de la dégradation des plastiques, ont un impact beaucoup plus important sur notre environnement, et nous-même. Les poissons les ingurgitent, ils s’insèrent alors dans la chaîne alimentaire et se retrouvent dans notre assiette. En d’autre terme, nos actions nous reviennent à la figure. Ainsi, selon un rapport de la fondation Ellen MacArthur paru en janvier 2016, chaque minute l’équivalent d’un camion rempli de plastique est déversé dans la mer.

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